La solution au Politiqui n°7 était Jacques Chaban-Delmas, un des rares généraux à avoir joué dans l'équipe de France de rugby pour ne pas dire le seul... Contre l'Empire britannique le 28 avril 1945. Mais il n'était pas capitaine, poste occupé par un second couteau, un certain Pierre Thiers, lequel était né à Thiers, joua après guerre à la S.A. Thiers et travaillait dans la coutellerie...
Dans la même sélection figuraient le Béglais Alban Moga (dit Bambi), le Lourdais Jean Prat, le Tarbais Robert Soro et les Bayonnais André Alvarez (le Pasteur) et Jean Dauger (Manech). Manech avait déjà été international à sept reprises avant la guerre mais à XIII. Il était retourné jouer à Bayonne après que le régime de Vichy ait interdit les sports professionnels (dont le rugby à XIII et le tennis).
En 1945, les Britanniques n'apprécièrent guère le retour de joueurs réputés semi-professionnels. Soro et Dauger furent d'ailleurs exclus du Tournoi des cinq nations en 1952, marchandage qui permit à la France d'éviter son éviction du Tournoi. Le XV français était coupé depuis de longues années de la compétition internationale, certains de ses membres revenaient de camps de prisonniers où le peu de pratique sportive se résumait au football... Ils furent battus 27 à 6. Chaban connut à cette occasion sa seule et unique sélection internationale. On sait qu'il était aussi tennisman. A cinquante ans, il a disputé la finale du championnat de France de tennis en double messieurs. A l'époque, il avait un peu de temps libre : il était président de l'Assemblée nationale. Presque une cinquantaine d'années, c'est aussi la durée de ses mandats de député et de maire de Bordeaux.
Les valeureux participants au Politiqui n°7 : Monsieur Poireau, Dorham, Nicolas.
La caricature était signée Cabrol reproduite dans "3 Républiques, vues par Cabrol et Sennep", BDIC Musée d'histoire contemporaine. Par Christian Delporte et Laurent Gervereau. 1996
Photographies ci-dessus : site LAKANALOVALIE ou la passion du rugby et diaporama de L'Express.fr sur les champions sportifs devenus hommes politiques.



A posteriori, c'est évident.
RépondreSupprimerJe n'ai pas réussi à donner les bons indices... Encore une remise en cause douloureuse.
RépondreSupprimerMais non ! Tu te bases sur une culture supposée de tes commentateurs qui ne sont que des abrutis.
RépondreSupprimerSurtout les autres. Moi ça compte pas.
Heureusement, ils ne seront pas nombreux à se sentir insultés. Je suis pas prêt de les revoir !
RépondreSupprimerUn blog sans visiteur ! Le rêve. Pas d'ennuis...
RépondreSupprimerDe ce côté-là... Tiens, je n'ai encore jamais vu un troll ! Pas même un contradicteur. A part Juan A., jamais aucune menace ou poursuite judiciaire !
RépondreSupprimerHa...
RépondreSupprimerJuan A...
Procédurier comme un demi de mêlée.
Franchement, la caricature avait un air de Malraux quand même... Je ne désarme, le lauréat du prochain politiqui, ce sera moi !
On devrait se mettre d'accord à l'avance. Au moins, il y aurait un gagnant.
RépondreSupprimerJe vais vous poursuivre en justice, le dessin horrible représentait Georges Pompidou, qui est un oncle à l'épouse de mon beau-frère. D'ailleurs vos textes sont mauvais, vous avez du poil dans les oreilles et des chaussettes dépareillées.
RépondreSupprimerAh ! Un troll !
RépondreSupprimerPauvre Chaban ! Devenir président de l'Assemblée et maire de Bordeau pour finalement avoir son nom sur un stade !
RépondreSupprimer:-)
Vous m'avez foutu une de ces trouilles !
RépondreSupprimerUn stade qui doit sa réputation à un tunnel de 188 mètres de long...