lundi 31 août 2009

La Comète où j'y suis allé

   
Très intimidé, je me dirigeais vers la terrasse de la Comète. J'ai tout de suite reconnu Nicolas que j'ai salué. Il ne prononce que des petites phrases très courtes entrecoupées de silence qui brillent d'un humour tout aussi délicieux que ses paroles. C'était une table d'hommes que j'ai immédiatement abandonnée pour celle voisine beaucoup mieux fréquentée. Il y avait là M. Poireau et Mlle Ciguë, deux blogueurs absolument délicieux. M. Poireau ressemble à un détective canaille et Mlle Ciguë, avec une pointe d'accent spoutnik, à sa brillante secrétaire qui résoud toutes les énigmes. Ils étaient interviewés par une journaliste de Bakchich qui posait les vraies questions et à qui je me suis efforcé de donner toutes les mauvaises réponses. M. Poireau m'a d'ailleurs expliqué que les gens ne comprennent pas très bien la différence entre les blogs de blogueurs et les blogs de journalistes. Les professionnels font parfois des erreurs tandis que les amateurs se contentent de fautes d'orthographe. Quand ce n'est pas l'inverse ce qui rend tout approche de la question - métaphysique - délicate. Tenez, notre jeune et charmante amie a écrit "Métapolitic" à la place de "Betapolitique". J'ai cherché à la contacter discrètement pour qu'elle puisse corriger avant que ne soit discréditée sa corporation. Finalement, j'ai décidé de ne rien dire, ne serait-ce que pour la remercier des 14 258 lecteurs qui sont venus visiter ce blog après son lien.

Je suis allé faire une bise à Gaël pour sortir de l'état hypnotique dans lequel me mettait la monture orange de ses lunettes. J'avais oublié qu'au nord de la Loire, on ne s'en tirait pas à moins de trois ou quatre. Gaël est cool mais il est aussi bavard qu'un coffre de banque suisse. Il pourrait jouer dans l'orchestre punk qu'ont fondé vos enfants et dévergonder votre fille car c'est un beau gosse. Et cette monture orange fait tourner les têtes. Oui, votre fils aussi, soyons ouverts sur les sujets de société. Ou vos deux filles. Bref. 

Il y a eu un énorme courant d'air, c'était Hypos qui vit à 180 km/h en agglomération.

Un peu plus tard, j'ai rencontré le Privilégié, avec qui nous avons parlé, aussi incroyable que cela semble, de blogs. Et de ses camarades des Trois Bills (dont j'ai regretté l'absence). Vogelsong (dont je redoutais la présence) n'était pas loin, attendant que tout le monde ait le dos tourné pour, conformément à l'éthique des avants-centres, me mettre une tête. Il tenait dans les mains une mystérieuse serviette en skaï de couleur. Que pouvait-elle bien contenir ? Nous sommes parvenus chacun à trouver la profonde humanité qui est en nous pour parler des vrais problèmes. Falconhill a fait une entrée époustouflante de radical-soc dans un comice agricole (nos mains se sont serrées).

Entre temps, j'ai fait un peu mieux connaissance de Lucia Mel et d'Audine. J'étais ravi d'être là simplement. Quelle belle soirée ! Audine m'a expliqué qui était Fiso, qu'elle avait lancé une ligne de sous-vêtements qui marchait très bien, qu'elle était très connue (nos âmes ne se sont pas effleurées).

Je ne voulais pas que la soirée s'écoule sans rencontrer Tonnégrande, le Vieux Jacques ou d'autres habitués de la Comète. Je me suis donc dirigé vers le zinc. Jacques Rosselin, le patron de Vendredi, tentait de circonvenir Mrs Clooney : il a offert sa tournée. J'ai donc commencer à goûter le rouge pas mauvais du tout qui allait nous être servi à table.

En terrasse, je suis allé saluer une brochette de blogueuses (CC, Circé, Olympe, AnnieDay). Guy Birembaum s'est présenté. Birembaum ? Je me suis creusé la tête car cela me disait quelque chose mais avant même d'être parvenu à établir une petite connexion électrique dans ma boîte crânienne, Guy m'avait plaqué au sol, passé une paire de menottes. "Moi, je te connais p'tit gars !" Inutile de vous dire que je n'en menais pas large. J'ai pensé que c'était la brigade anti-criminalité du K.B., en tout cas, j'étais tombé sur un dur. J'ai jeté des œillades désespérées autour de moi. Yann Savidan ne décollait pas de son fauteuil. S'il y en avait un pour me sauver, ce serait Sarkofrance mais bon une garde à vue de plus ou de moins...  Et là, je l'ai vu. Le genre d'homme qui vous font  murmurer au fond de vous même "ah quel bel homme", c'était Oh!91

J'ai murmuré Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses / Adieu la vie adieu la lumière et le vent

J'étais sauvé mais pas de la saucisse aligotée qui allait nous être servie. Le silence a été immédiat lorsque Nicolas a fait résonner le dos de sa cuillère sur son verre en cristal à bière. Il a alors entamé un discours fleuve qui donnerait envie à Fidel Castro de s'établir en Floride, vivre en pyjama et fumer des Pall-Mall. Il s'en pris avec la plus grande virulence aux blogueurs littéraires, une vraie plaie, il faut le reconnaître. Marie-Georges était un peu en retard, à peine apparue, la voilà qui s'empare de tous nos sens pour nous rappeler comment s'énonce la théorie de la valeur marxienne (étant donné le capital C et la valeur V, C se jette sur V, etc.). Nicolas trépigne, frappe du poing sur la table, demande qu'elle reprenne deux comprimés de Lexomil. Marie-Georges n'en a cure, elle vogue dans les couloirs du métro en claquant des doigts pendant qu'Intox 2007 swingue "waves, waves, waves..." J'oubliais, son décolleté, je n'ai plus le temps d'en parler.  Trub papotait tellement avec Eric qu'elle en a raté sa station, Gularu aussi.

 Vogelsong m'a servi un temps de garde du corps jusqu'à ce nous nous quittions près de Stalingrad. Il est parti avec sa mystérieuse sacoche de couleur. Les passants qui nous croisaient comprenaient immédiatement qu'il ne pouvait s'agir que d'une cargaison extrêmement précieuse. Poudre blanche ? Argent sale ? A la vérité, elle était de taille à contenir une centaine de feuillets de format A4. La quantité de papier exacte pour le brouillon de son prochain billet.
   

Kremlin des blocs

    
La rédaction a envoyé un correspondant au Kremlin des Blogs. Nous attendons toujours son compte-rendu. Tout ce qu'il a trouvé à nous dire c'est qu'il a bien effectué son boulot. Pour preuve, avant de s'engouffrer dans le train, il a pris soin de se procurer un cahier et un crayon pour rédiger son billet, tant que tout était encore bien frais dans son esprit. Aussi a-t-il écumé les boutiques de Montparnasse pour se procurer le fameux papier qui seul pensait-il lui faisait défaut. Finalement, il a trouvé une petite asiatique dans un dépôt de presse Relay qui a bien voulu accéder à sa demande. "Avez-vous un blog ?" Sa langue avait fourché. "Un pythie ou un gland ?" fut sa réponse à ce lapsus. Il nous assure qu'il a perdu ce bloc sur lequel il avait noirci une bonne dizaine de feuillets pendant les interminables heures du voyage de retour. 

photo : pardon monsieur Gularu, pourriez-vous m'indiquer où l'on peut se procurer un bloc librement ?
   

samedi 22 août 2009

La dernière position

   
Les Derniers Jours du Monde. On pourrait penser que le quotidien vespéral des marchés va cesser de publier : point, nous évoquons le dernier film des frères Larrieu. Ne mettons pas l'accent sur l'affiche, elle est grave. 

La semaine dernière, dans Urgences, un jeune étudiant étonnait le chirurgien Lucian Dubenko car il connaissait le sens de l'adjectif eschatologique. Les frères Larrieu évitent le problème en multipliant les flash-backs. Il sont finement agencés. On ne se perd pas dans le raout movie.

Mathieu Amalric se souvient. La plage de Biarritz était pleine à craquer. Désormais, quelques pèlerins en tenue anti-radiation oeuvrent entre la Chambre d'Amour et le Rocher de la Vierge. On se dit qu'on ne va jamais croire à quoique ce soit de cette histoire ; pourtant, on rit. Enfin un film catastrophe régionaliste. On attendait cela depuis longtemps. C'est du Wim Wenders avé l'accent, colorisé, empruntant aux fameuses séances Découvertes du Monde. Ca dure une éternité, c'est parfaitement fidèle au proverbe qui veut que ce soit long surtout à la fin.

C'est in-ven-tif. Tiens, voilà un clin d'oeil. A la peinture, c'est La Mort de Sardanapale. Au cinéma, Eyes Wide Shut. Au fait divers, la secte Guyana. Amalric est un action man. Robinson Laborde dans le film. Les frères font de lui ce qu'ils veulent, n'importe quoi. Boire. Du whisky, de la bière. Car que faire en attendant la fin du monde sinon picoler. Manger. Ecrire. Il a un bras artificiel, le droit. Donc, il écrit de la main gauche. Sur un livre de cuisine. Pour cause de fin du monde, il n'y a plus de papier. Il en restait suffisamment pour que le scénario regorge d'idées abracadabrantes.

Et puis il faut bouger. Non pour échapper à la catastrophe mais pour chopper la gonzesse. L'actrice est mannequin (Omahyra Mota), une perche brune qui défile. Elle est naturelle. D'où l'idée la montrer nue sur une plage de naturiste. C'est logique. Robinson est aussi très nu. On aime ça car l'homme généralement échappe à la nudité au cinéma. Mais avec Robinson, réfléchissez un peu, Robinson + idée = nada* fin des temps # début des temps moins vêtements, Robinson est nu.  Sergi López est nu aussi. Karin Viard elle aussi. Et les autres aussi. Ce qui n'est pas forcément la catastrophe dont il est question. Une cata embrouillée. Un désastre nucléaire ou chimique, des militaires qui perdent leur patience ici ou là. On veut bien, que le garçon de café tombe foudroyé. C'est peut-être alimentaire. Parfois, l'empoisonnement est avéré comme dans cette scène formidable où le petit personnel de l'hôtel reconnaît benoîtement avoir trafiqué le cocktail bleu servi à la clientèle. L'essentiel pour les frères Larrieu étant de se déclarer servis. A l'instar du Poney Express, le repas et la boisson doivent passer. Ils ont pris le goût du luxe ces canailles.

On en meurt parfois. La catastrophe ressemble aussi à un tremblement de terre. Là, on a du mal à suivre si l'on oublie le parti pris régionaliste. Dans le Sud-Ouest, en matière de cata, on a AZF à vous proposer, le séisme d'Arette, la corrida et les invasions touristiques. Le suicide aussi, une tradition paysanne. Les frères Larrieu travaillent ce matériau. Les références culturelles sont des scories dans un magma mi-cuit. C'est l'effet foie gras. Ou bien la référence est crue, c'est l'effet truffe, on en a déjà parlé, c'est le retour aux primitifs. Et là, bien sûr, Robinson finit par monter à Paris. Pour se balader nu dans les rues avec Elle (Souvenez-vous,  Bo Derek dans le film de Blake Edwards ; les Larrieu font le même film en ajoutant une partie de The Party. Lo-gi-que ). C'est le rêve du provincial sans doute. Ce qui est étrange, c'est qu'il y a encore plein de Parisiens. Habillés. On les reconnaît à ça sans doute.

J'en profite pour mettre en garde quelques blogueurs provinciaux. Je reprends la liste d'Annie Day (Dans ma bulle), merci de me signaler les erreurs ou oublis. Donc, amis provinciaux, ne traversez pas le terrain à poil.

Autre chose, Robinson téléphone à sa fille avec son I-phone depuis la province. Ces effets spéciaux là vous scotchent. Qu'est-ce que j'oublie ? La musique. Du Léo Ferré. Pour trouver la voie.

La liste des participant(e)s :

Annie
Audine
Balmeyer
b.mode
CC
Circé
Eric Citoyen
Falconette
FalconHill
Fiso
Gaël
Gaëlle
Gularu
Hypos
Jon
Mademoiselle Ciguë
Mancioday
Mathieu
MGP
Mohamed
Lui
Mrs Clooney
Monsieur Poireau
mtislav
Némo
Oh!91
Olivier P
Olympe
Patrice
Rosselin
Tonnegrande
Trub
Vertazt
Yann
Zoridae
    

Rectificatif (urgent)


Contrairement à ce que nous annoncions précédemment, c'est le docteur Lopez et non le docteur Gonzalez qui sera de garde ce week-end.
   

Rectificatif

C'est le docteur Gonzalez et non le docteur Sanchez qui sera de garde ce week-end.













Photo : c'est mon petit hommage à Thierry Jonquet, l'inoubliable auteur de La Vie de ma Mère, Mon Vieux.

Et puis j'adore les photos de Môsieur J.
    

Le docteur Sanchez sera de garde ce week-end

   
C'était le genre de blague que j'adorais dans L'Os à moelle, l'almanach de Pierre Dac.

Tout le sel résidait dans les rectificatifs successifs.








    
    

French term describing a domestic arrangement

     
Le blog "Avec nos gueules" fête son anniversaire. Ils ont un an. Ca sent encore la peinture fraîche dans le ménage à trois. Un classement Miko a faire pâlir un bâton de glace et pourtant ils se remettent en question.

Etonnant, non ?







photo : bluestef17
   

Nez rouge

   
Luc Chatel en route pour l'Oscar ? On ne sait trop dans quelle catégorie le ministre de l'Education concourt : meilleur montage, meilleur réalisateur,  oscar de la meilleure actrice UMP ? 

Meilleur maquillage ? Meilleur court- métrage de fiction ? 

Le pitcheu, comme on dit à la télé, pour ceux qui ne connaîtraient pas l'affaire. 

Personnages principaux, un ministre, un secrétaire d'étal, un supermarché, des conso-mères-mitantes de famille satisfaites. 

Le dialogue : les fournitures scolaires baissent (ton enthousiaste).     

Lait d'Beu qui dresse une critique très fouillée du film fait l'éloge de la musique. Stan Getz, dans un supermarché, cela s'impose.

* * *

Une création qu'il fallait saluer quoique modeste en regard de l'oeuvre créatrice de la sarkozie cet été. Le Coucou a relevé quelques moments forts, non sans l'aide de quelques autres émérites blogueurs.

Sarko fait sa pub sur le Nouvel Obs, Sarko défend le "modèle social français", Rocard conseille Sarko dans Le Monde, Sarko collectionne les timbres, week-end snob à Rome, Lang dit la vérité, Sarko bienfaiteur des complémentaires de santé (mécénat), Sarko privatise la RATP. 

Je demande le frère, je demande le fils, je demande la deuxième épouse.

Continuons, le 14 juillet de Sarko, Sarko fait baisser le chômage, Sarko fait redémarrer le PNB, le jet d'oeuf pourri est désormais un crime. Il est interdit de parler des véhicules brûlés. Sarko écrit dans son petit cahier "Karachi, deux fautes en un seul mot." C'est un langage codé. Une crypte plutôt. Avec une affaire comme celle-là, on pourrait tenir des années dans une belle démocratie.

Je demande le chanteur engagé, je demande le traître.

Sarko gagne 12 points dans les sondages. Sarko fait un malaise médiatique. Sarko nous fait bosser le dimanche ici ou là et ici et là. Sarko s'attaque aux bonus des banquiers pour la 200ème fois, ça se fête. Sarko diminue la retraite des mères, ça se fêtera bientôt. Sarko se fait dessiner une burka. Sarko fait l'éloge d'un coureur américain sur le retour et de l'épreuve à laquelle il participe. Sarko milite pour la liberté des blogueurs.

Je demande 40 autres traîtres et la tenue de cycliste. Famille !

photo : Môsieur J.
   
    

lundi 10 août 2009

L'inspecteur Harry et l'hygiène

       
Dirty Harry sévissait à l’écran. On était en 1971 pour le premier opus. Don Siegel était à la réalisation, Clint campait l’inspecteur Harry Callahan aux prises avec un tueur en série, Scorpion. Ses méthodes expéditives laissaient penser que jamais le spectateur progressiste ne se laisserait aller à des sentiments affectueux pour un tel personnage. 

Ted Post a pris le relai (Magnum Force) puis James Fargo (The Enforcer) puis Buddy Van Horn (L’Inspecteur Harry est la dernière cible). Entre temps, Clint lui-même a mis en scène Le Retour de l’inspecteur Harry (Sudden Impact) au début des années 80.

James Ellroy nous a régalé au début des années 80 de ses romans au style extraordinaire sans pour autant échapper aux yeux de certains au soupçon quant à ses accointances idéologiques. La propre vie d’Ellroy constitue la matière de Ma Part d’ombre, enquête sur la mort de sa mère qui se confond avec celle sur le Dalhia Noir, célèbre affaire criminelle des années 50 dont Ellroy s’était déjà inspiré dans le premier volume du Quatuor de Los Angeles

Quand Michael Connelly a publié Les Egouts de Los Angeles au début des années 90, on pouvait penser qu’il y avait comme une odeur de plagiat dans l’air tellement les points communs étaient nombreux entre l’histoire personnelle d’Ellroy et la prose de Connelly. Mais l’inspecteur Harry Bosch nous séduisait sans nous laisser reprendre notre respiration au cours d’une quinzaine de volumes publiés à un rythme affolant. L’écriture est sans doute beaucoup moins originale que celle d’Ellroy mais peu importe, on peut suivre Harry résoudre ses affaires, mépriser les règles, se saouler, arrêter de boire et de fumer, recommencer, multiplier les aventures douloureuses et les histoires d’amour uniques avant de parvenir à se soigner douloureusement pour l’unique et dernière fois. Mais ça recommence...

Entre temps, les auteurs nordiques nous ont colonisés. Mankell nous a proposé un inspecteur plus âgé aux prises avec l’alcool et un syndrome de dépression ; il a transformé la poursuite des tueurs en série en cure familiale et psychanalytique. C’est par hasard que je suis tombé sur Jo Nesbø. Au mois de juin, j’avais bien aimé L'homme chauve-souris et par hasard, je retrouve son héros dans L’Etoile du diable

Son inspecteur Harry se soûle, ne respecte pas les règles puis se soûle à nouveau. Il ne doit pas beaucoup se laver. Il faut lire le début de L’Etoile du diable et ce parcours étincelant d’une goutte de sang à travers l’architecture d’un bâtiment. A noter aussi la plus nauséabonde preuve matérielle de l’histoire du polar. 

Harry Hole - hole veut dire trou en anglais - est vraiment bien nommé. 

     

samedi 8 août 2009

Le docteur Clooney sera de garde le 16 août




 
















photo :   Ce sera ma dernière garde ; préparez-moi un café et l'addiction.
    

Le docteur Carter sera de garde ce week-end

   




















photo : Noah Wyle incarnant Steve Jobs dans "Les Pirates de la Silicon Valley".
    

vendredi 7 août 2009

Les cerveaux immortels se sont rendus maîtres de ce blog : l'heure de payer est venue !

  
mtislav actuellement détenu par groupe pirates s'autoproclamant cerveaux immortels point nouvelle nous parvient gardes-côtes Morro Bay point blog mtislav vendu sur ebay pour payer la rançon point a fait parvenir message suivant : "Vous me pensiez capable de linker deux cloches et manquer de respect au classement miko ? Bien évidemment, il faut bloguer au mois d'août." point




   

mercredi 5 août 2009

Vendredi se rend utile (doublement)

   
La rédaction est en pleine effervescence. Les stagiaires, contre une modique rétribution non déclarée, repeignent la salle de bain du bosco. Le décorateur a insisté pour une esthétique sobre et dépouillée. Toute l'équipe a beaucoup appris. L'hebdo Vendredi bien connu des blogueurs est très utile. Son format ainsi que la texture du papier utilisé le rend tout à fait appréciable une fois disposé sur le sol, protégeant vos marbres de carrare et autres planchers en palissandre. 

(Quant à la question de savoir s'il faut bloguer au mois d'août, la réponse est bien évidemment non, surtout pas. C'est le Privilégié qui relaie la dite question que je me hâte de transmettre à quelques travailleurs que j'ordonne infatigables : Poppyrose, Virginie B. et Jeannot. Et puis Peuple du Soleil aussi, ça chassera l'orage.)
    
photo : Môsieur J.
   

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