vendredi 25 septembre 2009

Les blogueurs politiques, des demi-dieux numériques

  

On ne sait plus comment tout cela a commencé. Pour l'heure, notre pigiste spécialisé dans la politique et les courses hippiques est allé s'installer au soleil. Il avait promis de pondre un billet sur les blogueurs politiques et sur l'usage qu'ils font de Tvitter.

Hier, il nous a faxé un début. Incroyable la capacité de certains à utiliser des outils moyenâgeux ! Il envisageait une série de vingt-six chapitres.

Chapitre I - Combien il y a de sortes de followers, et par quels moyens on peut les acquérir
Chapitre II - Pourquoi les followers de Dagrouik , conquis par Ségolène, vivent désormais sous leur propre loi et se nomment les trolls
Chapitre III - Comment on doit traquer les followers qui suivent davantage qu'ils sont suivis
Chapitre IV - Des comptes nouveaux acquis par ceux qui ont choisi de saisir le bruit de fond de la conscience globale
Chapitre V - Des twiytters qui sont followés  par des scélératesses 
Chapitre VI - Comment, dans toute espèce de communauté, on doit mesurer ses forces

On a jeté son fax à la poubelle. Ces chiffres romains, c'est minable ! Il avait prévu une dédicace. Et pourquoi pas une chanson de Balmeyer ?

"Ceux qui veulent gagner les bonnes grâces d'un prince ont coutume de lui offrir ce qu'ils possèdent de plus rare ou ce qu'ils croient être le plus de son goût, comme des liens, des perles, des chaînes ourlées de billets précieux et des followers brillants d'un prix proportionné à la grandeur de celui à qui ils en font hommage. Le désir que j'ai de me présenter à vous avec un gage de mon dévouement, ne m'a fait trouver parmi tout ce que je possède rien que j'estime davantage que la connaissance des blogueurs politiques les plus influents ; connaissance acquise par une longue semaine sur twitter et donc par la lecture assidue des twuitts. Les observations que j'ai pu faire avec autant d'exactitude que de réflexion et de soins, je les ai rassemblées en vingt-six billets que je vous adresse ; et quoique je juge cette oeuvre peu digne de vous être offerte, je compte cependant assez sur votre humaine bonté, pour espérer que vous voudrez bien l'accepter. Considérez que je ne puis offrir rien de mieux, que de vous procurer les moyens d'acquérir en très peu de temps, une expérience qui m'a coûté tant de temps et de difficulté."

Et ça continuait. "Vous ne trouverez dans ces billets, ni un style brillant et pompeux (tu parles !), ni aucun de ces ornements dont les auteurs cherchent à embellir leurs écrits."

On est en train d'essayer de lui trouver autre chose à faire ici à notre copiste. Il va commencer par aller lire les conseils de blogage , signés Nicolas de Machiavel. Numéro un chez les Borgia.

Nous allons de notre côté attendre. Nous avons lancé un appel au secours sur Twritter pour savoir à quoi servait Tzwitter. Le seul à nous répondre nous a donné le titre de ce billet. Excusez-moi, je sens comme une odeur de brûlé.

musique offerte par Gaël
photo : mes amis blogueurs politiques venus à mon secours sur Twtitter




19 commentaires:

  1. comment comment on me critique sur twitter pour dire que je n'ai en rien participer à l'élaboration de ce billet ?!

    bon hé bien j'apporte ma pierre à l'édifice de façon sauvage et inopinée !

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  2. Pourquoi "demi" dans le titre ?

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  3. Ni maitre !

    Enfin ... c'est quoi twitter ?

    @ +

    Bésitos

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  4. alors, t'y es ou t'y es pas ? moi, pas encore... mais je me taszte.

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  5. Je suis dans la maison en feu...

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  6. Après Facebook, twitter... Quelle ascension fulgurante ! Mais jusqu'où iras tu ?

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  7. Ni demi-dieux, ni demi-maitre...

    J'apprécie l'aspect micro-blog de twitter, mais j'aime moins sa mue en "tchat" entre personnes choisies, où tu peux attendre mais souvent rester muet...

    Ceci dit, en observant, quand je vois un blogueur politique papoter avec Benoit Hamon sur ce support, je me dis que twitter permet ce genre d'échanges, ce qui est une nouveauté en soit, j'imagine...

    (et puis bon week-end tant qu'on y est)

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  8. Bal,

    tu as une mauvaise vision de twitter : tu ne dois pas errez assez actif.

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  9. Au fait, Bal, tu as une imprimante ? Le vieux m'a filé les consignes pour aller chez lui mais j'ai oublié de les imprimer au bureau.

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  10. Au fait ! Ne dis pas à mtislav qu'on mange chez Goux, dimanche. Il va nous prendre pour des réactionnaires.

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  11. Nicolas fais gaffe ! prends pas la voiture de ta belle-mère !

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  12. Gael,

    petit 1 : tu me vois avec une belle mère ?
    petit 2 : tu ne me parais pas spécialement bien placé pour te moquer des copains qui vomissent !

    Mtislav,

    il est bien ton système de communication.

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  13. @Nicolas

    c'est vrai que pour la belle-mère...

    bon fais gaffe quand même avec ta voiture (il a récupéré son permis ou pas encore re-perdu son permis Monsieur Goux ?)

    @Mtislav c'est vrai que c'est bien cet outil web 2.0 !

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  14. Merci à tous pour vos commentaires précieux.

    Pour une fois, personne n'était hors-sujet.

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  15. Ah oui, c'est vrai, pour une fois, j'étais à peu près dans le sujet... ;-)

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  16. Un article digne d'être Twitté en 140 caractères ! :-))

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  17. Nicolas : en fait j'aime bien twitter quand même, je suis plus actif dernièrement, grâce à certains gadgets et le charme prend.

    Quant à manger chez le vieux, je sais que je n'ai pas le droit à l'erreur (comme Gaël à la comète), ma réputation serait achevée...

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  18. Gaël,

    Le vieux a récupéré son permis mais pas sa ligne.

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