Du fond de mon coeur, je lui dédie ce billet. La citation est tirée du "Bouclier arverne". Vous l'aurez remarqué, c'est du latin, cela donne un doux parfum "fraternité Saint-Pie-X". On est en famille. C'est ce qu'écrivait il y a peu Dorham, le moraliste.
C'est bien...
Nous sommes les héros d'un épisode des Feux de l'amour sans aucune coupure pub."

On a beau dire, on se sent déjà mieux...
RépondreSupprimerQu'est-ce qu'on ferait pas pour un fils indigne !
RépondreSupprimerÇa miaule pour avoir un lien chez Mtislav et lorsque, du fond de ma spontanéité, je lui en fais un chez Cochon, je n'ai même pas droit à un commentaire... Les blogueurs réacs sont des ingrats comme les autres...
RépondreSupprimerce cher Didier G., qui aime regarder les jeunes "filles"... noires (ou en fleurs ? puisque c'est Proust qui l'inspire ensuite) lire Voltaire à la terrasse des cafés. Y a pas... les "réacs" (c'est toi -et lui - qui le dis, moi je ne me serais pas permis) ça écrit bien (c'est presqu'une ligne de conduite... le bien écrire, ou le bien parler, "chez ces gens-là"). J'ai surtout aimé le texte du cimetière. On dirait du Duras... (je suppose qu'il n'aimera pas la comparaison).
RépondreSupprimerMarie-George : comme vous n'étiez pas chez vous, je n'ai pas osé...
RépondreSupprimerLucia Mel : je ne me fâcherai pas pour Duras, parce que je sais que, votre mauvais fond aidant, vous l'avez fait exprès.
(Pour "réac", lâchez-vous : c'est quasiment ma marque de fabrique, alors...)
mon fond est mauvais... dis-tu, d'où te vient Didier cette idée si amère, ou revancharde(est-ce ma faute si j'ai vu une certaine photo ?) ? Je préfère, quant à moi, suivre le Dalaï Lama quand il dit que le fond de chacun de nous est bon... J'avais vraiment bien aimé ce texte sur le cimetière, j'avais vraiment trouvé le lien à Marguerite Duras intéressant, j'en ai désormais comme un goût amer... pas grave.
RépondreSupprimerTout cela relève du malentendu.
RépondreSupprimerMais enfin, Lucia ! faudra-t-il que je mette un "smiley" derrière chaque mot, pour que vous compreniez quand je plaisante ?
RépondreSupprimerEn fait, je suis la réincarnation de Rousseau...
RépondreSupprimer(version ruban de soie et légèrement porté vers le sadisme)
Et Didier Goux, celle de Catherine de Russie ! (y a même un truc dans la façon de porter l'hermine)
Ok, mais s'il faut se faire élargir le centre d'accueil par le camarade Poniatowski... Joker !
RépondreSupprimerParcontre, aller opprimer ces abrutis de cosaques Zaporogues, Ivrognes pieux et larrons, je suis d'accord.
Super,
RépondreSupprimerIl ne vous reste plus qu'à vous choisir un Voltaire. Comme de bien entendu, tout en geignant, je m'empresserai de le détester avec autant de mauvaise foi que possible !
Goux va choisir le fauteuil, c'est sûr !
RépondreSupprimerLe roi fainéant ?
RépondreSupprimerFauteil, d'accord, mais seulement à l'Académie française : je ne sors pas de chez moi à moins.
RépondreSupprimer